FO donne son accord à la nouvelle convention sur l’assurance-chô,lunettes vue chanel;mage

Après la Confédération française démocratique du travail (CFDT) et la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), Force ouvrière (FO) a validé jeudi 30 mars le nouvel accord sur l’assurance-chômage qui fixe les règles d’indemnisation des personnes sans emploi. Cet accord, obtenu à moins d’un mois de la présidentielle, « permet de mieux sécuriser les trajectoires professionnelles des demandeurs d’emploi les plus précaires et de renforcer leurs formations dans un objectif de retour rapide à un emploi durable et de qualité, c’est-à-dire le CDI [contrat à durée indéterminée] »,lunette de vue chanel femme, selon FO. Il « fait à nouveau la démonstration que les interlocuteurs sociaux ont su trouver un compromis dans la gestion de l’assurance-chômage », poursuit le syndicat,lunette de soleil gucci, « alors que certains programmes présidentiels prévoient pour des raisons d’alignement budgétaire une étatisation de ce régime,celine lunettes 2016, prélude à une remise en cause générale du paritarisme ». La CGT opposée au texte La décision des instances de la Confédération française de l’encadrement – Confédération générale des cadres (CFE-CGC) est attendue lundi 3 avril,oakley monster dog, tandis que la Confédération générale du travail (CGT) doit trancher mardi. Mais son négociateur, Denis Gravouil, a jugé « peu probable » que son syndicat approuve un accord qu’il juge « sexiste,dior lunettes, antijeunes,yeezy adidas 350 boost, antivieux, anti-travailleurs précaires ». L’accord modifie plusieurs paramètres de l’assurance-chômage, comme le niveau de cotisations patronales, les conditions d’affiliation au régime, la formule de calcul des allocations et les règles d’indemnisation des seniors. Il vise à générer, en année de croisière, près de 1,2 milliard d’euros d’économies et de recettes nouvelles pour le régime. Lire aussi :   L’accord sur l’Unédic contesté par une partie du patronat Les discussions autout de ce nouvel accord ont échoué une première fois en juin 2016 avant d’aboutir mardi soir, après des concessions faites par les deux camps : représentants du patronat et des salariés.