Les dégâts provoqués par les éleveurs bretons estimés à quatre millions d’euros

Glissières arrachées, bitume détruit par le feu, détritus déposés sur les axes routiers… Les barrages routiers installés par des éleveurs en colère ont occasionné, en une semaine, près de quatre millions d’euros de dégâts, selon une première estimation de la préfecture. Un coût « très important pour la société et le contribuable », a déploré lundi 1er février le préfet de la région Bretagne,ray ban lunette, Patrick Strzoda. Depuis le 20 janvier, des agriculteurs bretons, mais aussi de la Sarthe, de Charente-Maritime ou de Bourgogne-Franche-Comté,lunette marc by marc jacobs, manifestent pour protester contre les cours très bas,lunette soleil homme dior, inférieurs aux coûts de production, auxquels le porc, le lait et la viande bovine sont achetés par les industriels de la transformation. Ils veulent obtenir l’engagement des distributeurs et des industriels sur le respect d’un prix équitable reversé au producteur et réclament la transparence sur la répartition des marges tout au long de la filière. Lire aussi   Crise agricole : « Nous vivons un drame social ; les éleveurs sont exsangues » A Rennes, le préfet a détaillé les dégâts provoqués par le blocage par les éleveurs de routes nationales et départementales. A Arzal (Morbihan), « le barrage s’est traduit par un kilomètre de détritus ». Le nettoyage de la chaussée, ainsi que de celle de l’A84 (Rennes-Caen) à Saint-Etienne-en-Coglès, « a mobilisé plus de 400 personnes »,lunette cartier, a-t-il par exemple expliqué. A ces coûts directs s’ajoutent les coûts indirects pour les usagers, qui perdent du temps en empruntant des déviations, ainsi que pour les entreprises de transport. De nouvelles actions en préparation Au plus fort de la mobilisation des éleveurs, mercredi dernier, près de quarante points de blocage avaient été recensés sur les principaux axes routiers bretons. « Cette crise,lunette dior prix, dont personne ne nie la réalité, ne va pas se régler à travers ce type de manifestations »,film complet en francais, a jugé Patrick Strzoda, qui a indiqué que de nouvelles actions ciblant notamment les enseignes de grande et moyenne distribution, les bases logistiques et des bâtiments publics étaient en préparation : « Nous avons dit [aux responsables des centres commerciaux] que nous ne laisserions pas faire et que des instructions ont été données aux autorités pour intervenir, s’interposer, identifier les responsables et si possible les interpeller. » Lire aussi   Le gouvernement face aux multiples crises de l’élevage en France Pour les agriculteurs,lunette velo oakley, bloquer les routes est une « nécessité » pour faire entendre leurs revendications – notamment l’étiquetage de la provenance de la viande pour les produits transformés et l’arrêt des distorsions de concurrence à l’échelle européenne – et alerter sur leur situation, faite d’un accroissement des contraintes et des charges.