En prenant Bachika,lunette de soleil christian dior, les Kurdes d’Irak tracent leur frontière

Une épaisse fumée noire s’élève au-dessus de Bachika, à 5 kilomètres à l’est. La colonne de véhicules blindés kurdes avance à l’aube, ralentie par la présence d’engins explosifs improvisés au bord de la route. L’offensive des combattants kurdes a commencé le 20 octobre. Au terme d’opérations laborieuses, en marge de la bataille de Mossoul, en Irak, les peshmergas ont pu encercler la ville.

Située à moins de 15 kilomètres de Mossoul, Bachika, contrôlée depuis l’été 2014 par l’organisation Etat islamique (EI), était peuplée en majorité de yézidis. Autrefois connue pour sa production d’arak et ses débits de boisson, la ville,celine lunettes de soleil 2015, où un dernier carré de djihadistes attend l’assaut final kurde, est vide lundi matin 7 novembre.

Les rafales de mitrailleuses, les tirs d’armes automatiques et les explosions se font plus intenses à mesure que les blindés des peshmergas pénètrent plus avant dans les zones encore tenues par les djihadistes. Les combats se poursuivent dans le vrombissement constant des hélicoptères de combat américains, en altitude, qui facilitent grâce à leur puissance de feu la progression au sol des forces kurdes.

Tirs de joie

Les peshmergas sont entrés dans Bachika. Bientôt deux blindés reviennent du front. Dans l’un d’entre eux, un prisonnier. Blessé. Les combattants restés à l’arrière se ruent en un attroupement fiévreux autour du véhicule.

Voilà, l’ennemi si souvent invisible. Vivant, tangible et vaincu. C’est un adolescent de 15 ou 16 ans, barbe naissante, tignasse bouclée. Alors qu’une femme d’une cinquantaine d’années vêtue d’un treillis militaire, la tête couverte d’un voile noir, lui délivre les premiers soins dans une ambulance, une dispute commence. On reproche à celui qui a arrêté le jeune djihadiste de ne pas l’avoir exécuté sur-le-champ. « C’est un enfant et il s’est rendu ! », se défend-il.

A l’ouest de Bachika,google frg, un groupe de Kurdes syriens intégrés aux peshmergas tient une position derrière un talus…